Arrêter de fumer quand on n’en a pas envie est plus que difficile.

Je vais vous expliquer les raisons qui vous poussent à avoir envie d’arrêter, mais que vous n’en avez pas envie.

D’abord, nous allons aborder le sujet du paradoxe du fumeur.

Ensuite, je vous expliquerais pourquoi arrêter.

Et je vais vous donner aussi les astuces pour déterminer quand arrêter de fumer.
 


Le paradoxe du Fumeur.

  • La santé.

Quand on est fumeur, il y a deux choses qui se passent dans notre tête.

La première, c’est qu’on sait très bien que la cigarette nous fait du mal.

La deuxième, on peut dire que c’est grâce à l’ego qu’elle est là, c’est le fait de se dire non, je n’ai pas envie d’arrêter de toutes façons, je n’y arriverai pas.

Cela fait partie du paradoxe du fumeur.

On a quand même envie d’arrêter de fumer, mais on n’en a pas vraiment l’envie.

  • J’aime la cigarette.

Le fait de dire que « j’aime la cigarette » est aussi le paradoxe du fumeur.

On adore la sensation qu’on a quand on fume, et après avoir fumé sa cigarette, on se sent bien.

Cela est dû à 80 % au fait qu’il y ai de la dopamine chimiquement introduite dans votre cigarette.

Vous aimez la cigarette, elle partage un bout de votre vie, elle est présente quand ça va et quand ça ne va pas.

Ça fait beaucoup de raisons pour lesquelles vous aimez la cigarette.

J’ai moi-même été fumeur, donc je peux très bien comprendre pourquoi vous l’aimez.

Mais ceci est un amour à sens unique.

Dans l’ombre, elle vous détruit de l’intérieur.

  • Je ne veux pas mourir.

Avec toutes les publicités et toutes les choses qui sont publiées à la télé ou sur internet sur la cigarette, vous savez le risque que vous prenez.

Tout le monde a peur, mais ce qu’il fait le plus peur, c’est la mort.

Et c’est une très bonne raison pour arrêter de fumer, ça fait partie du paradoxe du fumeur.

Vous savez très bien que vous risquez la mort à continuer cette saloperie.

Donc vous voulez arrêter de fumer parce que vous prenez des risques de mourir d’un cancer ou d’une embolie pulmonaire, d’un AVC, etc.

  • J’aime mes habitudes.

Vous avez tout un tas de très bonnes habitudes avec la cigarette.

Habitude de fumer après les repas par exemple, la meilleure.

Vous avez l’habitude aussi de la fumer après avoir fait l’amour.

Vous devez très certainement avoir l’habitude de la fumer quand vous stressez dans les bouchons.

La sortie du travail est une très bonne raison pour fumer votre cigarette.

Pour toutes ces raisons, vous entrez aussi dans le paradoxe du fumeur.

  • J’ai envie, mais j’ai n’ai pas envie.

Le point culminant du paradoxe du fumeur, c’est celui-ci, j’ai envie, mais je n’ai pas envie.

Je veux arrêter de fumer parce que ça fait du mal à mon corps, mais je n’ai pas envie parce que ma tête refuse d’abandonner ce petit cadeau.

Je sais que je risque de mourir bêtement avec la cigarette, mais ça soulage tellement mon quotidien que je suis prêt à risquer la mort.

Je sais que quand on est non-fumeur, on a une santé de fer.

Mais je sais aussi que fumer ma cigarette me réconforte à chaque fois que ça ne va pas.

J’ai envie d’arrêter de fumer, mais je n’ai pas envie d’abandonner la cigarette.

C’est pour cette raison que la cigarette électronique marche aussi bien, elle vous permet de trouver un substitut à la cigarette et pas d’arrêter de fumer.

Mais ce n’est rien d’autre qu’un substitut, comme la morphine qui vient de l’héroïne.

C’est pour cette raison que consommer la cigarette électronique avec du produit avec un pourcentage nicotinique, quelle qu’il soit,  ne vous aidera pas pour abandonner le tabac.

Cela vous donnera juste bonne conscience.


Pourquoi arrêter de fumer.

  • L’argent.

L’argent est une très bonne raison pour arrêter de fumer.

Si vous faisiez votre calcul du jour vous avez commencé à acheter des cigarettes jusqu’au jour de votre mort.

Que vous calculiez exactement combien de cigarettes a coûté et combien vous en avez consommées.

Je pense que vous seriez très vite surpris du budget que vous avez consacré à la cigarette tout au long de votre vie.

Personnellement, j’ai fait mon calcul.

J’ai pris comme exemple la moyenne d’age normal pour mourir.

Ce qui signifie environs 75 ans.

J’ai pris le jour où j’ai commencé à acheter des cigarettes, à quelque chose près.

J’ai calculé combien une cigarettes me coûtais et exactement combien de temps ça m’aurait coûté entre mes 18 ans et mes 75 ans.

J’aurais économisé la coquette somme de 100 000 €.

Je n’ai plus les chiffres en tête, mais ces dans ses alentours-là.

Je vous invite à faire de même pour calculer combien vous allez économiser sur toute votre vie.

  • La santé.

Votre santé est plus importante que l’argent que vous économiserez.

En effet, avoir économisé 100 000 € vous fera pas vivre 5 ans de plus.

Par contre, vivre cinq ans de plus pourrait vous faire avoir 100 000 €.

Donc, pensez bien à la santé que vous allez économiser et préserver grâce à votre arrêt du tabac.

Il ne s’agit pas uniquement que de vous, mais il s’agit aussi de votre entourage.

Vos proches tels que votre conjoint ou vos enfants.

Vous leur épargnerez les mauvaises odeurs et les risques d’une santé diminuée à cause de votre tabagisme.

Pensez à tout cela.

  • La confiance en soi.

La confiance en vous reviendra instantanément après avoir réussi à arrêter de fumer.

Certains me diront, j’ai déjà confiance en moi, je n’ai pas besoin d’arrêter la cigarette pour ça.

En effet, si vous avez déjà confiance en vous et que vous fumez, c’est très bien.

Mais arrêter de fumer augmentera votre confiance en vous.

On n’est jamais trop fier de soi.

Pensez quelle fierté vous pourrez avoir dans 20 ans et dire à tout le monde que vous avez arrêté la cigarette depuis tant d’années.

Les habitudes constructives.

Les habitudes constructives vous aideront dans le pourquoi vous arrêtez de fumer.

Par exemple, de faire du sport, est une habitude constructive.

Investir l’argent que vous ne perdez pas avec la cigarette dans des activités avec vos proches.

L’habitude d’acheter de la nourriture saine avec l’argent vous avez économisé.

Juste l’habitude de n’avoir que de l’oxygène dans vos cellules et non pas du dioxyde de carbone apporté par la cigarette est un pas-de-géant.

  • Odeur et impact sur votre environnement.

Pensez aussi à l’odeur de vos vêtements ou de votre lieu de vie.

L’odeur du tabac s’imprègne partout.

Dans vos vêtements, dans votre voiture, dans votre haleine, mais aussi sur les murs de chez vous.

Au niveau de l’environnement, faites votre calcul sur combien de mégots vous allez jeter.

Combien de briquets utilisés.

Pour une seule personne ce sont des chiffres énorme.


Quand arrêter de fumer.

  • Le moment propice.

Le moment propice pour arrêter de fumer, c’est le moment donné ou vous vous posez la bonne question.

Des questions telles que « mais pourquoi je fume », ceci est une très bonne question et c’est à ce moment-là qu’il faut arrêter.

Ne vous dites pas  « j’arrête aujourd’hui, mais après une dernière cigarette ».

Au moment donné où vous avez un doute, une faille dans votre esprit concernant la cigarette, engouffrez vous dans cette faille.

N’hésitez pas à tout jeter d’un seul coup.

Briquet, cigarettes, cendrier, tout ce qui a rapport avec la cigarette, jetez le.

Même s’il s’agit d’un petit doute, lancez-vous.

Il est toujours mieux d’essayer, d’échouer et de recommencer, que de ne rien tenter.

  • La motivation.

Il est toujours très dur de trouver la motivation pour arrêter de fumer.

C’est pour cette raison qu’il vaut mieux se lancer sans motivation que d’attendre d’être motivé.

Au moins, vous aurez essayé quelque chose.

Et comme dirait Bob Marley, « on ne sait jamais à quel point, on est fort jusqu’au jour où être fort est la seule option ».

Lancez vous vous-même sans savoir si ça va marcher ou non.

L’important, c’est d’essayer.

La motivation viendra et vous suivra dans votre arrêt.

  • Avis du médecin.

Pour des raisons évidentes, il ne faut pas attendre l’avis du médecin pour arrêter de fumer, sinon, ça veut dire qu’il est déjà trop tard.

Mais si par malheur vous avez un avis du médecin vous ordonnant d’arrêter de fumer, il va falloir vous y mettre sérieusement, motivé ou pas.

C’est pour cette raison que vous ne devez pas attendre l’avis du médecin pour arrêter de fumer.

Comme je l’ai écrit un peu plus haut, vous avez beaucoup de raisons valables.

Trouvez-en une qui vous convient, et commencez tout de suite votre arrêt.

Quand pouvez-vous essayer ?

N’importe quand ferais l’affaire.

Çà pourrait très bien être, demain matin au réveil, j’arrête la cigarette.

Vous pouvez aussi lire ces lignes et vous dire, j’avoue, j’arrête de fumer tout de suite, de toute façon ça ne sert à rien.

Quand vous rechutez, que vous avez tenu deux jours, deux semaines, deux mois, deux ans.

L’important, c’est de recommencer, même si c’est très dur.

Imaginer un boxer prendre un coup visage, tomber par terre, et ne pas se relever.

Vous pensez que ça va l’empêcher de continuer la boxe ?

Non, même s’il perd un combat, il reprendra toujours le combat et n’arrêtera pas de boxer.

  • Quand vous en avez envie.

Arrêter de fumer quand vous en aurez envie, et trouver des raisons nécessaires pour poursuivre votre effort.

Les raisons, on peut en trouver beaucoup, l’argent, la santé, etc.

Mais trouver l’envie est nettement plus difficile.

Je vous recommande donc d’essayer même si vous n’avez pas envie.

Si vous avez envie d’arrêter de fumer et que vous essayez, vous aurez un avantage certain.

Mais si vous commencez votre arrêt, mais que vous n’en avez pas envie, ne vous inquiétez pas, vous en aurez peut être l’envie encore de route.


Conclusion.

  • Passer au-delà du paradoxe du fumeur.

Passer au-delà du paradoxe du fumeur vous permettra non seulement d’arrêter de fumer, mais de durer sur le long terme.

Comme je l’expliquais plus haut, le paradoxe du fumeur signifie que vous avez envie d’arrêter de fumer, mais vous n’en avez pas l’envie.

Passez au-delà, n’écoutez que la partie de vous qui vous dit « j’ai envie d’arrêter de fumer ».

La partie qui vous dit « mais j’aime bien » c’est la mauvaise partie de vous.

Comme l’image d’un homme qui a sur les épaules un ange, et un démon.

  • Trouver des raisons fortes.

Trouver les raisons nécessaires à votre arrêt.

Bien évidemment, il faut que ces raisons soient émotionnelles et qu’elle coïncident fortement avec votre train de vie.

Par exemple, si vous vous voulez arrêter de fumer est que vous voulez retrouvez la santé, engagez-vous et écrivez sur un bout de papier pourquoi vous voulez arrêter de fumer.

Trouver votre raison, notez la sur un papier, et tenez votre engagement.

Une raison, c’est bien, plusieurs raisons, c’est mieux.

  • Trouver le bon moment.

Trouvez le bon moment, ou du moins, le propice pour votre arrêt.

Ce fameux moment ou vous vous posez la question « pourquoi je fume ».

Ça va être pile à ce moment donné là qu’il va falloir vous mettre à agir.

Donc dès que vous avez repéré le moment propice, agissez.

  • Agissez.

Une fois que vous trouvez le moment propice et les bonnes raisons, jetez absolument tout ce qui aura un lien avec la cigarette à la poubelle .

Ceci est peut-être un peu fort en action, mais ça vous apportera des résultats.

Donc , dès que vous avez repéré le moment propice, agissez, jetez tout sans vous poser de questions.

Une petite astuce, comptez de cinq jusqu’à zéro pour tout jeter.

Concentrez-vous uniquement sur les chiffres et imaginez les bien dans votre tête.

Dès que vous arrivez à zéro, sautez sur l’occasion et jetez tout à la poubelle.

Si vous réfléchissez, vous êtes perdus vous ne jetterez rien.

  • Si vous échouez, ré-essayez

Si vous échouez une fois, Recommencer un peu plus tard.

Échouez deux fois, et recommencez encore une troisième fois, encore une fois un peu plus tard.

Vous savez, il m’a fallu cinq fois pour réussir un arrêt total sur le long terme.

Grâce à ce blog, je peux vous aiguiller et vous faire arrêter de fumer sans avoir besoin d’arrêter cinq fois.

Mais il est possible que vous échouiez 1 fois 2 fois, 3 fois peut-être même quatre ou cinq fois.

Mais l’important, c’est toujours de reprendre le combat.

Vous savez où trouver de l’aide si vous en avez besoin.

  • À votre santé.