Dans cet article, nous allons voir ensemble comment faire pour arrêter de fumer quand on est en dépression.

Nous allons voir ça en trois étapes consécutives.

Les troubles de la dépression sur l’arrêt du tabac.

Quand on arrête de fumer alors qu’on est en dépression, on ajoute un poids à celui qu’on porte déjà.

Le simple fait d’être en dépression montre une faiblesse psychologique.

Cette faiblesse psychologique vous impactera lors de votre arrêt.

Arrêter de fumer alors que l’on est en dépression est une grave erreur.

Il est beaucoup plus simple, et surtout, efficace, de commencer par traiter les causes de votre dépression puis de traiter l’arrêt du tabac.

Faire les deux à la fois ne fera que des choses un productives et inefficaces.

Il est psychologiquement impossible, en tout cas improbable, que vous arriviez à traiter les deux à la fois.

Pour vous faire un exemple.

Imaginons que vous commenciez à apprendre la boxe anglaise, on vous met sur un ring et on vous demande d’affronter deux champion régionaux en même temps.

Contre un seul des deux vous auriez du mal, mais vous auriez vos chances.

Mais contre deux adversaires aussi costaud, il est très peu probable de vous en sortir dans une telle situation.

Ce que je vous conseillerais fortement.

C’est de partir de la base et soigner votre dépression.

Une fois seulement que votre dépression sera soignée, vous vous attaquerez à l’arrêt du tabac.


Soigner la dépression.

Je vais vous donner dans cette section quelques conseils pour soigner votre dépression.

Si mes conseils ne suffisent pas, il sera obligatoire d’aller consulter un spécialiste de ce domaine, un psychiatre est tout indiqué pour vous soigner surtout qu’en France, il est remboursé par la sécurité sociale.

La première chose à faire quand on est en dépression, c’est de prendre du temps pour faire du sport.

Une fois par jour, ou une fois tous les deux jours, Prenez du temps pour aller courir entre 20 minutes et une heure.

Le week-end, quand vous avez du temps, profitez-en pour aller faire une grande balade à vélo, deux à 3 h suffiront.

Si vous passez 80 % du temps chez vous, il est temps d’inverser ce pourcentage et de passer 80 % de votre temps dehors.

Le simple fait de rencontrer des gens dehors et de les croiser vous fera du bien.

Vous pouvez très bien mettre 50 € de budget par mois pour les loisirs.

Avec cet argent, vous pouvez faire des sorties comme par exemple aller à la mer en mettant 50 € d’essence, uniquement si vous êtes à moins de 200 km de la mer.

Inversement, si vous êtes proche des montagnes, ou que vous y habitez, profitez-en pour aller marcher une heure dans ces montagnes, essayer toujours un endroit différent.

Autre chose qui pourrait vous aider dans votre combat contre la dépression, je vous conseille de tourner toutes vos pensées vers des pensées positives.

Quand on est en dépression, nous avons tendance à souligner les points négatifs de nos vies et en oublier les points positifs.

Or, pour sortir de cette dépression, il nous faut nous concentrer sur le positif.

Identifiez chaque moment où vous ruminez, en quelque sorte, vous broyez du noir, et obligez vous à penser à des choses positives.

Par exemple, vous pouvez très bien penser aux vacances que vous avez faite cette année ou l’année dernière.

Vous pouvez repenser à une personne que vous avez croisée et qui vous plaît vraiment.

Vous pouvez aller sur YouTube, ou regarder des photos ou des vidéos, des choses qui vous donnent du bonheur.

Si par exemple vous êtes fan de foot, vous pouvez taper sur YouTube « les 50 plus beaux buts de cette année ».

Je vous conseille aussi d’aller voir des vidéos de motivation sur YouTube.

Beaucoup de Youtubeurs donnent de bons conseils à sujet.


Arrêter de fumer.

Passons maintenant l’étape suivante.

Maintenant que vous avez réussi à soigner votre dépression, il est temps pour vous d’arrêter de fumer.

Faire l’inverse est bien plus difficile.

Pour arrêter de fumer quand on vient de sortir de dépression, c’est comme un bateau avec le vent en poupe.

On a la motivation et la volonté pour y arriver.

Une nouvelle épreuve se présente, et on a qu’une envie, c’est de remporter l’épreuve.

Vous pouvez vous y prendre comme bon vous semble.

Si vous préférez utiliser la manière douce, celle de l’arrêt progressif comme je la préconise, vous pouvez sans hésiter.

Si par contre vous aimez la difficulté et que vous avez suffisamment de volonté et de motivation pour arrêter d’un seul coup, vous pouvez aussi.

Cette dernière est par contre bien plus difficile.

Mais elle est possible, après tout est possible quand on est motivé et qu’on a la volonté de réussir.

Seule chose, c’est que pour arrêter de fumer, il faut connaître les outils à avoir, et reconnaître quand vous êtes susceptible de replonger.

Pour identifier les phases où vous êtes susceptible de replonger, c’est très simple, il vous suffit juste d’identifier les moments où vous avez le plus envie de fumer.

Une fois que vous avez identifié les moments où vous avez le plus envie de fumer, il faut utiliser les outils que je préconise pour arriver à surmonter ces moments difficiles.

Ces fameux moments qui seront présents pendant toute la période de votre sevrage.

Par la suite, il vous faudra persévérer dans votre arrêt.

Pour persévérer, c’est très simple, il vous suffit d’appliquer ces quelques bases pour être sûr à 80 % de ne pas replonger.

Une des bases fondamentales que je préconise est d’éviter les endroits à risque.

Du moins dans les débuts, nous appellerons les débuts les trois premiers mois de l’arrêt du tabac.

Il vous faudra aussi éviter vos fréquentations qui fument.

Malgré leurs bonnes attentions pour vous, il y a une chose qui est en haut qui s’appelle l’ego qui veut absolument que vous soyez à leur niveau.

L’ego est humain, c’est pour ça qu’il ne faut pas leur en vouloir.

Dans ces moments-là, si vous êtes entre amis et qu’un de vos amis vous propose une cigarette refusez poliment et si jamais le besoin de fumer sans fait sentir, il ne sert à rien de se battre, allez vous en de cette soirée entre amis.

Il vaut mieux fuir et persévérer, que combattre et prendre le risque de perdre.

Ne vous inquiétez pas, vous êtes plus fort que 80 % des fumeurs qui vous entourent.

Conclusion.

Pour conclure cet article, je vous préconiserais fortement de traiter d’abord l’origine de votre dépression, puis de traiter l’arrêt du tabac.

Si vous faites les choses dans cet ordre-ci, vous arriverez à traiter les deux problèmes, un problème à la fois.

N’essayez pas de faire l’inverse, si vous essayez d’abord d’arrêter de fumer alors que vous êtes en dépression, vous vous heurterez un problème beaucoup plus difficile à régler.

Je ne dis pas qu’il est impossible à régler, mais il va être beaucoup plus compliqué que dans l’autre sens.

Si d’une autre façon, vous traiter les deux à la fois, le problème sera exactement le même que celui de faire l’inverse, à savoir arrêter de fumer puis arrêter de soigner la dépression.

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter bon courage, croyez en vous, vous en êtes capable.

Yann

A votre santé